Dénonciation d’un cas grave de violation des Droits de l’Homme à Bamendjou

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Le 08 janvier 2016, Monsieur MBUA Albert Président résident national de l’Observatoire International des Droits de l’Homme s’est rendu au village Bamendjou département des hauts plateaux région de l’ouest accompagné par monsieur WABO André chargé des enquêtes au bureau national de l’OIDH. Arrivé à Bamendjou aux environs de 10h, Monsieur MBUA Albert s’est rendu à la concession de Monsieur MBA TATCHA de son vrai nom et prénom KENGNE Michel né en 1969 à Bamendjou, serviteur du Chef Bamendjou dans la cour royale, assassiné le Dimanche 20 décembre 2015 lors des funérailles du défunt chef de quartier Banapie.


Né d’une famille pauvre et père de six enfants, fils de feu TENE Jean et TEGAKOU Odette, planteur de son état, il a été assassiné par monsieur FONKOU Félix dit Oumbe TEMPOUO notable egalement dans la cour royale, homme d’affaires à Douala, ancien douanier domicilié au quartier Ndogbong – douala 5. Cet assassin serait actuellement à douala en train de dormir sur son lit paisiblement pendant que les orphelins et la mère du regretté MBA TATCHA sont en train de souffrir; Ses orphelins qui n’ont plus d’avenir ; Qui s’occupera désormais de ses malheureux enfants ? Ce crime apparemment n’est que l’un parmi tant d’autres commis par Monsieur FONKOU Félix soutenu par sa Majesté SOKOUDJOU Jean Rameau Chef Supérieur du village Bamendjou.

Selon les informations reçues par l’Observatoire International des Droits de l’Homme, le Chef supérieur du village Bamendjou aurait demandé aux populations de Bamendjou de garder le silence après ce crime. C’est un grand dictateur qui viole constamment les Droits de l’Homme ; il se comporte comme s’il avait le droit de vie ou de mort sur ses sujets. Aux dernières nouvelles Monsieur FONKOU Félix serait en train de négocier avec les magistrats pour que cette affaire soit vite classée. Puisqu’il parle d’un accident alors que le film de cet événement triste justifie que c’est un acte prémédité ;

L’observatoire International des Droits de l’Homme lance un cri d’alarme à la communauté internationale, au Haut Commissariat des Nations Unis aux Droits de l’Homme, à la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples, à la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés, à toutes les associations de défense des Droits de l’Homme dans le monde afin que la famille de feu KENGNE Michel et ses orphelins soient soutenus dans la procédure judiciaire engagée par eux contre ce dangereux criminel. Que cette famille soit indemniser ; que l’avenir des petits orphelins soit assuré ainsi que leur éducation. Que Monsieur FONKOU Félix soit fortement sanctionné par la justice.

L’OIDH lance aussi un appel à son Excellence PAUL BIYA, Président de la République du Cameroun et Chef Suprême de la Magistrature pour que ce cas de crime odieux soit spécialement condamné par lui afin de décourager toutes personnes qui seraient tenté de poser ce genre d’acte criminel terroriste. Connaissant notre système judiciaire trop corrompu, que les magistrats en charge de ce dossier disent vraiment le droit si le Cameroun est vraiment un état de droit ; Surtout à Monsieur BAKO Arouna Procureur Général près de la cour d’appel de l’Ouest à Bafoussam et Monsieur le Procureur près du Tribunal de Grande Instance de la MIFI à Bafoussam.

L’OIDH regrette amèrement le silence des autorités administratives de la Région de l’Ouest en commençant par le sous-préfet de l’arrondissement de Bamendjou, le préfet du département des Hauts-Plateaux et le Gouverneur de la région de l’Ouest. L’autorité administrative ayant pour mission première le maintien de l’ordre publique, de la paix sociale, la protection des populations et des biens ; Aurait dû engager elle-même une procédure administrative contre Monsieur FONKOU Félix pour atteinte à l’ordre publique, la paix social et assassinat. Le silence des autorités administratives est un silence complice qui peut encourager le terrorisme à s’installer dans cette région.

L’OIDH attire l’attention des autres autorités camerounaises sur les autorisations d’achat et port d’armes attribuées aux individus sans au préalable procéder aux enquêtes de moralité. L’attribution des autorisations d’achat et port d’armes est devenue une sorte de commerce.
En ce moment précis où la sécurité de notre pays est menace par la secte islamique BOKO HARAM, certains hommes d’affaires et hauts cadres de ce pays soutiennent le terrorisme et font entrer des armes par la douane sans contrôle du scanner.